PACE, la méthode d'innovation d'ING

PACE, la méthode d’innovation d’ING

Le blog “C‘est pas mon idée” revient sur la démarche unique de travail mise en place par ING, baptisée PACE.

La méthodologie se décompose en 5 grandes phases. Au début du projet, vient d’abord la découverte : à partir d’une observation des conditions extérieures et de la connaissance interne, il s’agit de dessiner une vision et de choisir une voie pour l’atteindre. Commence alors le cycle d’ajustement du problème, dans lequel le challenge est défini et les moyens de le relever sont explorés, par une succession d’expérimentations permettant de confirmer les hypothèses et d’apprendre par validations itératives.

Quand le résultat obtenu paraît suffisamment solide, il faut passer à la construction… d’un MVP (« produit minimum viable »), dont l’objectif est de s’assurer que la solution proposée répond à un réel besoin de l’utilisateur visé. À défaut, le problème choisi n’est probablement pas bien défini et il faut donc revenir en arrière dans le processus. Si tout se passe bien, il reste à éprouver le marché, en mettant le produit dans les mains d’un échantillon de clients. Là encore, l’échec peut inciter à une nouvelle itération. 

Pendant cette même étape, il est également temps de s’interroger sur le modèle d’affaires, profitable et capable de supporter une forte croissance qui accompagnera la mise sur le marché. Enfin, le projet pourra conclure un cycle de conception avec une phase finale de passage à l’échelle, dans laquelle tous les efforts, après le déploiement, doivent porter sur les moyens de stimuler un développement le plus rapide, le plus efficace (et le plus rentable) possible.

En vérité, PACE ressemble à bien d’autres tentatives de combiner design thinking, lean startup et approche agile. La véritable difficulté ne tient pas à la théorie : c’est sa mise en pratique qui fait (ou non) le succès. Dans le cas d’ING, l’ambition de la démarche d’innovation n’est pas uniquement de parvenir à concevoir, réaliser et déployer de nouveaux produits et services utiles pour ses clients. La banque affirme aussi vouloir réduire le gaspillage de ressources (rares et coûteuses) dans le processus.

Retrouvez l’intégralité de l’article sur le blog “C’est pas mon idée”